The Mocking Bird presents

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lundi, 12 septembre 2011

We're moving !

Bonjour fidèles lecteurs !

Nous déménageons. Notre nouvelle adresse est :
http://vs36.vs.toile-libre.net/themockingbird/

Un peu compliquée, je sais... Mais il suffit de la mettre dans vos marque-pages à la place de l'ancienne et le tour est joué ! De plus, pas d'inquiétude, ce site restera actif, comme "archives" du nouveau. Vous pourrez donc toujours accéder au nouveau site par celui-ci. ;-)

A bientôt !

The Mocking Bird

mercredi, 27 juillet 2011

Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 2

mouaisEchappé du manoir Malfoy, Harry Potter poursuit sa chasse aux Horcruxes (ces objets de toute sorte utilisés par Lord Voldemort pour cacher des petits bouts de son âme, et ainsi devenir immortel). Toujours secondé par Ron et Hermione, il livre une course contre-la-montre face à Voldemort, maintenant au fait des activités du petit binoclard, et bien décidé à ne pas se laisser faire. La confrontation est inévitable. Chacun fourbit ses armes, réunit ses forces. Comme un retour aux sources, l'ultime combat aura lieu à Pouddlard.

Pouddlard... Images saisissantes d'une école qui a perdu toute sa magie. Ambiance lugubre, glaciale. les élèves marchent au pas, surveillés de près par des Mangemorts, davantage flics que profs. Les détraqueurs patrouillent. L'école, longtemps le dernier bastion de la résistance, semble devenue une prison. Promu directeur de l'école à la mort de Dumbledore, le professeur Rogue veille.
Mais Pouddlard n'a pas dit son dernier mot. En secret, la résistance s'organise. Tout est près pour la bataille finale...

HP 7.2

Cette fois c'est bel et bien la fin. Le dernier épisode de la saga Harry Potter. Celui que l'on attendait tous. Qu'on redoutait un peu aussi, parce qu'après, c'est bel et bien fini. Comment allons-nous survivre dans un monde sans Harry Potter, ces films que l'on adorait détester ?

Après 7 films, dont les 4 derniers réalisés par David Yates, ce dernier numéro ne réserve pas de grandes surprises. Il se situe dans la lignée de ses prédécesseurs, ni le meilleur, ni le plus mauvais. Après un début plutôt fidèle, il semble que les scénaristes aient décidé de prendre un peu plus de libertés avec la seconde partie du film, ce qui ne manquera pas d'exaspérer quelques fans hardcores. Cependant l'essentiel y est.

Comme toujours, et malgré que le tome 7 ait été coupé en 2, on regrettera le manque d'explications qui embrouillent les moldus qui n'ont pas lu les livres. Les quelques scènes "explicatives" sont d'ailleurs généralement un peu molles. En revanche, les scènes d'actions sont nettement plus réussies (Gringotts, la salle sur demande, McGonagall et ses statues). La tension avant la bataille, avec une angoisse que l'on sent monter est également parfaitement retranscrite. Les effets pyrotechniques sont très jolis, même si la grande bataille manque malgré tout d'un peu d'éclat (les baguettes magiques ne valent pas les sabres lasers...).

HP 7.2

Enfin, je ne peux pas conclure sans un petit mot sur Severus... Les scènes qui correspondent au chapitre "The Prince's tale", bien que beaucoup plus courtes que dans le livre le retranscrivent parfaitement. Ce sont sans aucun doute les scènes les plus réussies du film. L'émotion nous envahit alors que l'on découvre peu à peu le vrai visage de Severus Rogue. Cette séquence conclue en beauté l'histoire de Severus, le personnage plus ambigu de toute la saga, si parfaitement rendu par l'interprétation toute en finesse d'Alan Rickman.

Severus

Pour rappel, ma critique de Harry Potter et les Reliques de la mort - partie 1

mardi, 12 juillet 2011

Kung-Fu Panda 2

superPo, le grand guerrier-dragon panda, et ses 5 acolytes cyclones, Tigresse, Mante, Grue, Vipère et Singe, coulent des jours heureux dans la Vallée de la Paix, au fin fond de la Chine. A l'occasion, ils protègent la vallée contre les dangers qui osent pointer le bout de leur nez... avant de retourner à leurs nouilles et boulettes. Mais un danger bien plus grand menace sérieusement la tranquillité de la vallée. Shen, un paon à l'air pas commode, veut asservir la Chine tout entière...

Kung-Fu Panda 2

Parmi la pléthore de films d'animation "Aussi pour les grands" qui ont envahis nos écrans ces dernière années, Kung-Fu Panda avait su se trouver une place particulière. Sans forcer sur la trait parodique ou le gag clin d’œil pour plaire au grand, le film jouait davantage sur le côté gaffeur et décalé de Po, panda glouton, désigné grand guerrier. Kung-Fu Panda 2, digne successeur, suit la même voie. Po est devenu un as du Kung-Fu... à sa façon. Et n'en reste pas moins gaffeur et glouton.

Les présentations ayant été faites dans le premier volet, celui-ci attaque sur les chapeaux de roue, à un rythme effréné qui ne fléchit pas tout au long du film. Rebondissements, courses poursuites, humour, émotions, grand méchant et feux d'artifice, tout les ingrédients sont réunis, et bien exploités pour faire de ce Kung-Fu Panda 2, un film d'animation, pour petits et grands, à savourer goulument. :-)

Kung-Fu Panda 2

lundi, 11 juillet 2011

Le Gamin au Vélo

superCyril (Thomas Doret), 12 ans, vit en foyer depuis quelques semaines. Mais il ne cesse de fuguer, car il n'a qu'une idée en tête : retrouver son père (Jérémie Renier). Il n'a pas plus l'abandonner, il reviendra c'est sûr. Surtout qu'il ne l'aurait pas laissé sans son vélo. Lors d'une de ses fugues, le hasard projette Cyril dans les bras de Samantha (Cécile de France) Samantha, coiffeuse, est touchée par ce gamin obstiné et rebelle. Elle accepte de le garder le week-end. Doucement, ils vont s'apprivoiser.

Le Gamin au Vélo

Justement récompensés du grand prix du jury au dernier festival de Cannes, les frères Dardenne signent une nouvelle fois un film fort et poignant. Parfois dur (la confrontation entre Cyril et son père), plus rarement tendre (la balade à vélo), le film ne fait pas dans le pathos et le sentimentalisme. Il montre la vie telle qu'elle est. Sans en rajouter. De ce dépouillement narratif naissent des personnages forts, parce qu'encrés dans le réel. Porté par le jeune Thomas Doret - de l'énergie à revendre et une bouille qu'on n'oublie pas - ce gamin au vélo pourrait être cet Enfant né de ce si beau film signé par les 2 frangins en 2005. L'apparition de Jérémie Renier dans le rôle du père semble confirmer cette impression...

Le Gamin au Vélo

samedi, 11 juin 2011

La Conquête

bien6 mai 2007, Nicolas Sarkozy est élu président de la République. Quand on y pense, ça nous parait déjà tellement loin...

La Conquête commence en 2005, alors que Sarko est le ministre de l'Intérieur du gouvernement Raffarin. Mais le but du film n'est pas simplement de retranscrire fidèlement cette quête du pouvoir. Même si les évènements politiques qui ont façonné cette campagne nous sont rappelés (Les Banlieues, le CPE, Clearstream, déjà...), le film s'attache surtout à nous montrer les hommes qui les ont fait, et les relations particulières qui les lient. Et là où ils sont très forts nos hommes politiques, bien plus que pour les réformes, c'est au jeu des trahisons, des petits phrases et des grands couteaux plantés dans le dos..

La Conquête

Bien sûr, La Conquête n'a pas la prétention d'analyser l'ascension, le parcours et l'ambition de Nicolas Sarkozy. Il s'agit bien plus d'une illustration de cette période charnière qui a redéfinie la politique - surcommunication, peopolisation, phrases chocs...
On n'apprend pas grand chose, si ce n'est ce qu'on avait oublié. Mais le vrai plaisir de ce film réside dans les dialogues, ciselés, acérés. Les bons mots distillés à fleurets non-mouchetés qui traduisent les haines intestines et les grandes rivalités. Plus c'est méchant, plus c'est jouissif.
Un petit bémol toutefois : le côté "c'est l'histoire d'un homme qui gagne le pouvoir et qui perd sa femme". Cela n'apporte pas grand chose et plombe un peu l'ambiance.
Mais ne boudons pas notre plaisir. On rit beaucoup et on ne s'ennuie pas !

La Conquête

mardi, 7 juin 2011

Pirates des Caraïbes 4 : La Fontaine de Jouvence

mouaisRevoilà Jack Sparrow ! On l'avait quitté de l'autre côté du monde, on le retrouve à Londres. Paré de la précieuse carte indiquant la route de la fontaine de jouvence, le voilà près à appareiller pour de nouvelles aventures. Oui mais voilà, il n'est pas le seul sur le coup. Les espagnols et les anglais sont aussi de la partie. Sans compter les pirates... A ce sujet, notre Jack est un peu contrarié. Un imposteur se fait passer pour lui et recrute un équipage !

PDC- 4

Changement d'équipe, mais pas changement de recette pour ce quatrième opus de la saga. Gore Verbinski est donc remplacé par Rob Marshall à la réalisation. Exit aussi, Will Turner, et Elisabeth Swan. Le quota féminin est cette fois assuré par la pétulante Penelope Cruz. Quant à Will il était bien trop unique pour être remplacé. C'est d'ailleurs à mon sens, le principal défaut du film : l'humour est moins présent. Le second degré et l'autodérision qui faisaient tout le charme du premier film sont un peu oubliés. Dans l'ensemble, les nouveaux protagonistes sont moins haut en couleurs et moins tranchés que leurs prédécesseurs. Tout repose ici sur le "show" de Jack Sparrow, tour à tour minable ou formidable pirate. Johnny Depp, en roue libre, assure le spectacle, mais on aurait aimé que les autres personnages soient davantage mis en valeurs.

PDC- 4

Pour le reste, rien n'a changé. On retrouve tout de suite nos marques. La scène d'introduction, dans un Londres boueux à l'extérieur et enfariné à l'intérieur, est un régal. Les croyances maritimes populaires sont une nouvelle fois au rendez-vous. Cette fois, nous faisons la connaissance des Sirènes, créatures mystérieuses et ensorcelleuses...
Au final, le film est assez proche des épisodes 2 et 3 de la saga, tout en gardant un fil conducteur plus clair (Ici, aucun doute, tout le monde court après la fontaine de Jouvence). Pas au niveau du premier donc, sans doute pas très novateur, mais ce nouvel opus se laisse regarder sans déplaisir.

mardi, 31 mai 2011

Détective Dee : Le Mystère de la Flamme Fantôme

bofDans la Chine impériale du VIIe siècle, on se prépare à l'intronisation de l'impératrice Wu Ze Tian. C'est la première (et unique) fois qu'une femme accède au trône impérial, et cela ne plaît pas à tout le monde. D'autant que la future impératrice n'est pas un exemple de bonté et de démocratie. Alors que le jour de la cérémonie officielle approche, une série de morts mystérieuses menace l'autorité de Wu Ze Tian. Pour tirer cette affaire au clair, elle décide alors de faire appelle au Juge Dee. Dee, ancien haut dignitaire de l'empire purge aujourd'hui une peine pour dissidence. Dee accepte avec réticence sa nouvelle mission. La tâche s'annonce difficile...

Detective Dee

La Chine aussi sait faire des blockbusters. Elle le prouve avec ce Detective Dee, personnage légendaire de l'Histoire chinoise et rendu populaire en occident par les romans de Robert van Gulik.
Meurtres, mystères, pouvoir et corruption, le film mêle ces thèmes universels à l'imaginaire et l'esthétique chinois. Les décors sont grandioses (et très numériques), et les combats de sabres sont parfaitement orchestrés. Selon chacun, on appréciera ou pas que les héros s'affranchissent si facilement de la gravité terrestre, et fassent des bonds de 50 mètres. De même, on ne sait trop si l'on doit rire ou s'inquiéter de la facilité avec laquelle les gardes impériaux demandent qu'on torture le moindre suspect pour le faire avouer...

Au final, le film semble un hybride de Tigres et Dragons et de Pirates des Caraïbes. A vous de voir donc, si cela représente l'idéal cinématographique, ou plutôt une élucubration bizarre...

Detective Dee

dimanche, 15 mai 2011

Source Code

bienColter Stevens (Jake Gyllenhaal) se réveille dans un train. En face de lui, une jeune femme (Michelle Monaghan) lui parle. Elle semble le connaître, mais l'appelle Sean. Le temps que Colter comprenne ce qui lui arrive, le train explose.... Et le voilà qui reprend ses esprits dans un train. En face de lui, Christina l'appelle toujours Sean...

Source Code

Après le très remarqué (et injustement privé de sortie française) "Moon" (voir ma critique ici), on attendait avec impatience le nouveau film de Duncan Jones. Le succès critique et festivalié de son permier film lui a ouvert les portes d'Hollywood, et il a donc eu droit à un beau budget, et un très beau casting (outre Jake Gyllenhaal et Michelle Monaghan, on retrouve Vera Farmiga et Jeffrey Wright).

Moins intimiste, moins original que son prédécesseur, mais toujours dans la science-fiction, Source Code déçoit un peu. Il est vrai qu'avec Moon, on avait placé la barre assez haut. Le scénario ici, est beaucoup plus classique, et même s'il est plus riche en rebondissements, paradoxalement, il surprend moins. Poseur de bombe, voyages dans le temps, les thèmes abordés sont assez communs. Malgré cela, le film ne manque pas d'idées. La réalisation est efficace, et Duncan Jones a su prouver qu'il était capable de gérer des moyens plus importants. Enfin, il n'oublie pas de replacer l'humain au cœur du film, avec des réflexions sur le libre arbitre, et le contrôle de sa destiné, qui sont les aspects les plus intéressants du film.

Source Code

mercredi, 4 mai 2011

Rango

Rango

bienRango (Johnny Depp dans la version originale) est un drôle de lascar. Et un drôle de caméléon. Echappé de son bocal par accident, le voilà livré à lui-même, perdu dans la nature sauvage... Son périple va le mener dans le village de Dust (Poussière sans doute en VF) où il va faire la connaissance d'une population variée, faite de bêtes à poils, à plumes ou à écailles.... Le hasard des circonstances bien plus que sa réelle bravoure va faire de lui un héros et le voilà illico propulsé Shérif, lui qui n'a pas l'âme d'un cow-boy...

Rango

Entre absurde et poésie, le film démarre sur les chapeaux de roues avec une entrée en matière hilarante. Il s'essouffle un brin par la suite, notamment à cause d'un scénario un peu poussif et plutôt classique. Néanmoins, on ne s'ennuie pas, et on rit souvent.
Esthétiquement, le film s'est trouvé un style qui lui est propre, lumineux mais bizarroïde. L'animation est très belle, et le sens du détail très poussé. Les personnages sont hauts en couleurs, dans tous les sens du terme. Même si quand même, ils sont tous carrément moches (Rango est pour moi le plus beau, c'est pour dire...).
En version originale, le doublage est savoureux, notamment grâce aux performances de Johnny Depp (un brin de Jack Sparrow, mais pas trop), Isla Fisher, et Bill Nighty (décidément abonné aux rôles de méchants pas beaux - et à Johnny Depp...).
Étrangement, si l'histoire semble s'adresser plutôt aux enfants, avec ce personnage de gentil héros, un brin naïf, et carrément maladroit, l'humour lui s'adresse plutôt à un public adulte...

Rango

mercredi, 27 avril 2011

Winter's Bone

superA 17 ans, Ree est bien plus mature que la plupart des adultes qui l'entourent. Parce que c'est une nécessité. Son père a disparu, sa mère en a perdu la raison. Elle est donc seule pour s'occuper de son petit frère, Sonny, 12 ans, et de sa petite sœur, Ashlee, 5 ans. Dans leur petite communauté perdue au milieu de la forêt du Missouri où tout le monde semble de près ou de loin mêlé à un trafic de crack, seuls les voisins les aident un peu, en leur apportant de la nourriture.
Lorsque un jour le shérif annonce que la maison doit être saisie car le père l'avait utilisée comme caution avant de disparaître, Ree n'a d'autre choix que d'essayer de le retrouver. Mais elle va très vite se heurter à l'indifférence, voire l'hostilité des habitants, qui ne voient pas d'un très bon œil cette gamine remuer des secrets bien gardés.

Winter's Bone

Récompensé au festival de Sundance 2010, Winter's Bone est de ces polars sombres, qui restent gravés dans la mémoire bien après la sortie de la salle. Malgré une scène ou deux assez difficiles, le film n'est pas en soit un film graphiquement violent. Mais la violence est bien présente, dans la dureté des rapports humains (si peu humains en fait) qui transparait tout au long du film.
Dans ce petit coin du Missouri, c'est la loi de la jungle qui prévaut. Les plus forts écrasent les plus faibles, et les regardent, indifférents, se débattre dans ce monde contre lequel ils ne sont pas armés. D'où cette scène incroyable où Ree, en grande sœur consciencieuse, apprend à son frère et sa sœur a se servir d'un fusil pour chasser les écureuils... Entre tendresse et effroi, cette scène est à l'image du film. C'est de survie dont il s'agit. Et face à ce monde si hostile, on ne peut qu'admirer le courage de Ree, et s'attendrir devant l'innocence encore préservée de Sonny et Ashlee.

Winter's Bone

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